L’ÉGYPTE DE LA XVIIIE DYNASTIE, DU XVIE AU XIIIE SIÈCLE AV. JC
Le mystère Cléopâtre Du 11 juin 2025 au 11 janvier 2026
Institut du Monde arabe
"Les grandes figures féminines que compte l’histoire, Cléopâtre, la dernière souveraine d’Égypte, est la plus populaire. Autour de son personnage se sont forgées une légende noire puis une figure universelle, associant passion et mort, volupté et cruauté, richesse et guerre, politique et féminisme. Sur quelles fondations cette légende repose-t-elle ? Comment les artistes s’en sont-ils emparés à travers les siècles ? Pourquoi fascine-t-elle encore ? Explorons ensemble le « mystère Cléopâtre »…".
Momies Du 19 novembre 2025 au 25 mai 2026
Musée de l’Homme
"Par leur simple évocation, les « momies » ravivent tout un imaginaire qui ramène à l’Égypte antique. Pourtant, la momification dépasse largement ce cadre spatio-temporel. Cette nouvelle exposition propose d’explorer l’histoire de quelques individus momifiés, de découvrir l’importance et la diversité de cette pratique à travers le monde, et d’interroger ses processus de patrimonialisation.
Intrigantes, fascinantes, parfois terrifiantes, les « momies » inspirent un grand nombre d’œuvres et de récits. On les retrouve dans les films, séries, livres et bandes dessinées, où elles sont enfouies dans des tombeaux, dissimulées dans des sarcophages dorés, le corps couvert de bandelettes usées. Cette popularité a participé à forger un archétype de « la momie » qui les fige dans l’espace et dans le temps car, le plus souvent, ces images qui nous viennent à l’esprit renvoient à l’Égypte antique".
L’ALLEMAGNE ET L’EUROPE CENTRALE ROMANTIQUES, DU XVIIIE AU XIXE SIÈCLE
Mozart, Les Noces de Figaro Du 15 nov. au 27 décembre 2025
Palais Garnier
"Alors que Figaro doit épouser Suzanne, le Comte Almaviva entend exercer sur elle son droit de cuissage – projet contrarié grâce à l’ingéniosité des futurs mariés.
Inspirée de la comédie de Beaumarchais Le Mariage de Figaro, interdit pendant plusieurs années en raison de sa critique des privilèges, la première collaboration entre Mozart et son librettiste Da Ponte dut déjouer la censure de l’Empereur Joseph II en centrant Les Noces de Figaro sur l’amour et les rapports humains.
Ainsi l’opéra put-il être créé à Vienne en 1786 et devenir rapidement l’un des plus populaires de Mozart. Quoique atténués, les conflits de classes n’en sont pas moins présents dans sa musique, parfois même avec violence".
Renoir dessinateur Du 17 mars au 05 juillet 2026
Musée d’Orsay
"Cette exposition, première dédiée aux œuvres dessinées de Renoir, mettra en lumière l’importance des techniques graphiques dans l’évolution de son art. Elle dévoile aussi les liens intimes entre ses peintures et ses dessins, particulièrement à partir des années 1880, quand Renoir s’éloigne de l’impressionnisme."
Renoir et l’amour Du 17 mars au 19 juillet 2026
Musée d’Orsay
"Figure majeure de l’impressionnisme, Pierre Auguste Renoir doit être (re)considéré, au même titre que Manet, Degas, Monet ou Caillebotte, comme l’un des grands peintres de la vie moderne du XIXe siècle. Entre le milieu des années 1860 et 1880, il invente une manière de peindre fluide et légère, éclatante de lumière et de couleur, mais aussi de nouveaux sujets, centrés sur les relations entre hommes et femmes".
Robert Doisneau, instants donnés Du 17 avril au 12 octobre 2025
Musée Maillol
"Dans un parcours prodigieux de plus de 350 photographies, découvrez l’œuvre du célèbre photographe Robert Doisneau.
L’exposition Robert Doisneau. Instants Donnés marque le retour des photos de Robert Doisneau dans Paris intra muros après des années d’absence.
Quelques 350 clichés ont été soigneusement sélectionnés parmi les 450 000 que renferme la collection. Les iconiques y côtoient des séries complètement renouvelées montrant la dextérité du photographe à explorer l’être humain dans de multiples environnements : l’enfance, les artistes, les écrivains, les bistrots, les années Vogue, mais aussi la dureté et la gravité de la vie, les banlieues…"
Paul Poiret, La mode est une fête Du 25 juin 2025 au 11 janvier 2026
MAD
"« Paul Poiret, couturier, décorateur et parfumeur » offre une immersion dans son univers créatif, explorant son audace et sa puissance artistique à travers la mode, les arts décoratifs, la parfumerie, la fête, et même la gastronomie, dans le contexte culturel bouillonnant des premières décennies du XXe siècle. En mettant en lumière l’influence durable de son œuvre sur les stylistes contemporains, l’exposition offre une expérience captivante, avec une sélection d’œuvres, de documents et de témoignages."
École de Paris, collection Marek Roefler Du 17 octobre 2025 au 15 février 2026
Musée de Montmartre
"Le terme « École de Paris » a été utilisé pour la première fois en 1925 par le critique d’art français André Warnod. Il fait référence à un phénomène plus large : l’afflux d’artistes étrangers qui se sont installés d’abord à Montmartre et puis à Montparnasse avant la Première Guerre mondiale, et qui ont fait de Paris leur école d’art et de vie.
Parmi ces artistes venus principalement d’Europe centrale et orientale, nombreux étaient d’origine juive, mais on comptait également des artistes venus d’Espagne (Picasso), d’Italie (Modigliani), du Japon (Foujita), du Mexique (Rivera), de Grande-Bretagne et des États-Unis. Ce brassage artistique a permis à Montmartre et Montparnasse de devenir les berceaux des avant-gardes de la première moitié du XXe siècle. Sous les pinceaux d’une multitude d’artistes internationaux le cubisme, le fauvisme, l’expressionnisme et le post-impressionnisme se côtoient et évoluent dans des milieux fertiles."
1925-2025. Cent ans d’Art déco Du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026
MAD
"En 1925, l’Exposition des arts décoratifs et industriels modernes à Paris marque l’apogée de l’Art déco. Décorateurs, fabricants, magazines, grands magasins, artistes et même des nations étrangères se livrent une concurrence acharnée pour prendre possession des bâtiments parisiens ou érigent des structures temporaires pour présenter leurs dernières créations. Du 21 octobre 2025 au 22 février 2026, le musée des Arts décoratifs célèbre le centenaire de ce style majeur et son succès, dans une exposition à la scénographie contemporaine."
Henri Rousseau, l’ambition de la peinture Du 25 mars au 20 juillet 2026
Musée de l’Orangerie
"Le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes à Philadelphie, une exposition monographique autour du peintre Henri Rousseau, rassemblant des prêts majeurs d’institutions internationales. Cette coproduction sera inaugurée en octobre 2025 à Philadelphie, puis présentée au musée de l’Orangerie du 25 mars au 20 juillet 2026.
À cette occasion, le musée de l’Orangerie sera le premier à bénéficier de prêts issus de la collection de la Fondation Barnes, réunissant de manière inédite un important corpus d’œuvres d’Henri Rousseau passé entre les mains du marchand Paul Guillaume".
Revoir Picasso Du 12 mars 2024 au 12 mars 2027
Musée Picasso
"Le Musée national Picasso-Paris retrouve sa collection déployée sur trois étages (...) Dix ans après la réouverture du musée, la collection s’installe de manière pérenne dans l’écrin de l’Hôtel Salé.
Fruit d’une histoire hors du commun, la constitution de la collection du Musée national Picasso-Paris a été rendue possible grâce au dispositif de la dation – aujourd’hui c’est la plus importante collection publique d’œuvres de Picasso, les « Picasso de Picasso ». Issue des ateliers de l’artiste, cette collection nous permet de mieux saisir les explorations esthétiques de ce Picasso tour à tour : déconcertant, pluriel, contradictoire, réflexif, gestuel et conceptuel, esthète et engagé, bricoleur et poète. Est-il symboliste, cubiste, classique, surréaliste ou tout simplement figuratif et politique ?
Lieu ouvert et vivant, le musée se saisit des questions de société pour interroger à travers la traversée de son œuvre, celle de sa réception, c’est-à-dire celle du peintre le plus renommé, le plus regardé, mais également le plus discuté."
Minimal Du 8 octobre 2025 au 18 janvier 2026
Bourse du Commerce
"L’exposition « Minimal » explore l’évolution globale et internationale de ce mouvement qui, depuis le début des années 1960, a radicalement reconsidéré le statut de l’œuvre d’art (...) À travers sept sections thématiques—Lumière, Mono-ha, Équilibre, Surface, Grille, Monochrome, Matérialisme—, l’exposition « Minimal » retrace la diversité de ce mouvement, en explorant ses dimensions nord-américaines (Agnes Martin, Dan Flavin, Robert Ryman…), sud-américaines (Lygia Pape), asiatiques (Lee Ufan, Nobuo Sekine, Kishio Suga…), moyen-orientales (Rasheed Araeen) et européennes (Gunther Uecker, François Morellet…), à partir d’un ensemble d’œuvres exceptionnel issues de la Collection Pinault, et des prêts de la Dia Art Foundation ainsi que d’autres collections privées et publiques."
Tarō Okamoto. Un Japon réinventé Du 15 avril au 07 septembre 2025
Musée du Quai Branly
"Tarō Okamoto (1911-1996) est un peintre, sculpteur, muraliste, photographe, écrivain et chercheur japonais. Arrivé à Paris en 1929, il gravite autour des mouvances abstraites et surréalistes et se forme, en 1938, au sein du laboratoire d’ethnologie du Musée de l’Homme, auprès de Marcel Mauss et de Paul Rivet. Dans le même temps, il se rapproche de Georges Bataille et rejoint la société secrète Acéphale. Il quitte la France en 1940 pour retourner au Japon où il deviendra, en une décennie, l’une des figures centrales de l’avant-garde artistique, fédérant plusieurs groupes de réflexions dans un pays en pleine reconstruction.
Dans un dialogue inédit confrontant plusieurs de ses œuvres avec les collections du musée, l’exposition brosse le portrait d’un artiste japonais majeur, fantasque et total, resté confidentiel en France. Le parcours se concentre sur la période comprise entre 1930 et 1970, avec pour ligne de fuite l’emblématique Tour du soleil, sculpture monumentale qu’il fait construire pour l’Exposition universelle d’Osaka en 1970, et dans les profondeurs de laquelle se développait une mystérieuse exposition de masques et de statues".
Manga. Tout un art ! Du 19 novembre 2025 au 09 mars 2026
Musée Guimet
"Avec Mangas, les héros mondialement célébrés de la bande dessinée japonaise affluent place d’Iéna dans une exposition, déployée sur trois espaces au sein du musée Guimet, qui replace les mangas dans le contexte culturel où ils sont nés, dans un face-à-face étonnant avec les œuvres du musée. Admiré par plusieurs générations de lecteurs, le manga trouve ses racines au plus profond de la culture japonaise. À travers une sélection d’œuvres variées - planches originales de manga, revues, rouleaux peints et livres illustrés des 18e et 19e siècles, objets et estampes, le premier volet de l’exposition lève le voile sur la naissance et l’évolution complexe de la bande dessinée nippone où se mêlent l’antique tradition, les influences occidentales, la presse satirique, les premiers pas du dessin animé, le kamishibai (forme de théâtre de rue pour enfant) et la créativité des maîtres mangaka du 20e siècle, dont le célèbre Osamu Tezuka".
Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé Jusqu’au 28 septembre 2025
Cité de l’architecture et du patrimoine
"L’exposition retrace l’impact de la Guerre froide sur Berlin, une ville déchirée pendant plus de trois décennies. Plus de 200 objets originaux issus de 40 institutions internationales illustrent la vie quotidienne en Allemagne de l’Est et de l’Ouest. Ces artefacts témoignent des tensions mondiales et des stratégies de survie des Berlinois.
À travers des objets marquants et des témoignages poignants, l’exposition explore les répercussions humaines et sociales de cette séparation. Elle révèle le quotidien des habitants d’un Berlin divisé et les actes de courage qui ont marqué cette époque.
Au-delà des artefacts, Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé invite à réfléchir sur les valeurs universelles de liberté, de démocratie et de coexistence. En quatre espaces thématiques, l’exposition propose une exploration des conséquences mondiales de la division berlinoise, jusqu’à la réunification et la fin de la Guerre froide".
PREMIÈRE ENSEIGNEMENT OPTIONNEL : L’ART DU PORTRAIT EN FRANCE, XIXe-XXIe SIÈCLES
Anne Teresa de Keersmaeker, Brel Du 11 au 20 mai 2026
Théâtre de la ville de Paris
"Comment créer des partitions chorégraphiques sur les chansons de Jacques Brel ? Anne Teresa De Keersmaeker, qui se met naturellement au diapason des plus belles partitions, saura relever le défi avec brio. L’exercice n’a rien de nouveau pour la Bruxelloise qui dansa déjà sur les songs de Joan Baez, dans son formidable solo Once. Aujourd’hui elle invite sur le plateau Solal Mariotte, très remarqué il y a peu dans Exit Above. Venu des danses urbaines, le jeune danseur-acrobate fourmille de talents, dont celui d’acteur. Ce qui ne sera pas inutile face à Brel, célèbre pour son gestus évocateur. L’énorme sensibilité de Solal Mariotte s’accordant à l’énergie de la grande chorégraphe européenne, leur duo ouvre toutes les voies pour se laisser traverser par le timbre d’une voix inoubliable".
Nouvelles utopies à l’ère numérique / Némo-Biennale internationale des arts numériques de la région île-de-France 10 et 11 octobre 2025
104
"Peintures immersives dont les personnages se mettent à chanter, voix qui se métamorphosent en paysages, plantes qui alimentent des images, ou encore, fictions qui ressuscitent le passé et visualisent l’avenir... Chaque œuvre présentée repousse les limites de la perception et de la réalité, révélant des mondes alternatifs où l’humain cohabite avec la nature et les machines.
Entre science et mythe, mémoire et data, les artistes sondent le rapport au vivant, à la technologie et à l’imaginaire. Ici, les utopies ne sont plus des promesses futuristes mais des espaces hybrides, oscillant entre nostalgie et spéculation. Ce sont des illusions que l’on croyait perdues, et que le numérique révèle dans un autre monde, le nôtre !"
THÈME I : LES MATIÈRES, LES TECHNIQUES ET LES FORMES
Sara, l’art des papiers déchirés Jusqu’au 07 septembre 2025
BNF
"Alors qu’elle est maquettiste dans la presse dans les années 1970, Sara compose chez elle des tableaux de papiers déchirés avec un art consommé de la mise en page et du cadrage. En 1990, elle fait paraître chez Épigones un premier album sans texte, À travers la ville. Par la suite, fidèle à cette technique du papier déchiré qu’elle manie avec une dextérité considérable et qui lui permet de développer un puissant langage pictural, elle publie entre 1990 et 2018 une quarantaine d’albums chez plus de 16 éditeurs différents. Ses œuvres ont été récompensées et exposées à de multiples reprises."
Lia Rodrigues, Borda 12 au 17 septembre 2025 au 104 et 19 au 21 septembre 2025 à Chaillot
104 et Chaillot
"En s’intéressant à la notion de frontière, Lia Rodrigues poursuit son travail sur des problématiques sociales et politiques contemporaines. Borda, en portugais, vient du verbe “bordar” : broder, enrichir, rehausser, concevoir. Au sens figuratif, le terme peut aussi signifier imaginer, fantasmer. La chorégraphe brésilienne prend acte de cette polysémie pour explorer ces espaces géographiques et politiques, lieux de flux, de ségrégation ou de transition, de peur et d’espoir. Elle précipite dix interprètes de sa compagnie dans les interstices de ces zones pour y porter le souffle de l’imagination et la force du collectif, seuls à même d’en faire des lieux ouverts à toutes les identités. Fidèle à son goût pour des partitions mobilisant les grands groupes en des masses vives et mouvantes, affirmé et affiné depuis 40 ans, Lia Rodrigues tisse ici une broderie où les lisières bougent, flottent et dansent. Borda porte une nouvelle fois à incandescence une écriture chorégraphique flamboyante, attentive aux enjeux de l’époque et aux jeux d’échelles, où s’articulent réflexions globales et actions locales : la pièce, comme toutes celle de la chorégraphe depuis 2004, a été conçue au sein du centre de création qu’elle a implanté au cœur de la favela de Maré à Rio de Janeiro, où elle développe des actions pédagogiques et artistiques, symbole d’une autre frontière à effacer."
Les Sept Sens célestes Jusqu’au 5 octobre 2025
Hôtel de la Marine
"À travers une quarantaine d’œuvres créées dans des contextes et des périodes variés, elle invite le visiteur à explorer les notions de figuration, de forme, de techniques artistiques et de mémoire. Ce parcours sensible et expérimental propose un regard renouvelé sur la création artistique, au-delà des frontières du temps. Le commissariat de l’exposition Les Sept Sens célestes est assuré par l’historien de l’art Olivier Berggruen.
La sélection s’articule autour du thème des sept sens : la vue, l’ouïe, le goût, l’odorat, le toucher, le sens vestibulaire (équilibre et mouvement) et la proprioception (capacité du corps à percevoir sa propre position dans l’espace). Les sixième et septième sens, moins connus, peuvent renfermer un caractère immatériel, voire spirituel. L’exposition aborde tous ces aspects, dans une scénographie originale se distinguant par sa dimension sensorielle et ses éclairages délicatement tamisés".
La mode en mouvement 3 Du 08 février au 12 octobre 2025
Palais Galliera
"Du 8 février au 12 octobre 2025, le Palais Galliera dévoile le troisième et dernier volet de son exposition collections La Mode en mouvement. Avec plus de 180 nouvelles œuvres présentées, l’exposition retrace, à travers les collections du musée, une histoire de la mode du XVIIIe siècle à nos jours et interroge le lien qui unit le corps, la mode et le mouvement. Pour ce nouvel accrochage, un éclairage inédit est porté sur les sports d’hiver".
JonOne Du 11 septembre au 21 décembre 2025
Fluctuart
"« Carte blanche » retrace l’ensemble du parcours artistique de JonOne, en mettant à l’honneur ses multiples expérimentations. Connu dans le monde entier pour son style unique — une fusion d’abstraction gestuelle et de calligraphie dynamique —, il déploie ici une œuvre multiforme, riche et toujours en mouvement. De ses premiers travaux aux productions les plus récentes, cette exposition propose un véritable voyage dans l’univers foisonnant de l’artiste".
Pekka Halonen. Un hymne à la Finlande Du 04 novembre 2025 au 22 février 2026
Petit Palais
"Le Petit Palais poursuit son exploration de l’univers des peintres finlandais avec une rétrospective consacrée à Pekka Halonen.
Formé à Paris où il est l’élève de Paul Gauguin, Pekka Halonen est influencé par les courants artistiques qui infusent la création parisienne à la fin du XIXe siècle : le japonisme, le pleinairisme et le synthétisme. À travers ses peintures de paysages sauvages, il n’aura de cesse de restituer la poésie du passage des saisons. S’affirmant comme « le peintre de la Neige », il excelle tout particulièrement dans la transcription de l’hiver. Son attachement à sa terre natale et son amour de la nature le pousse à établir son atelier, baptisé Halosenniemi, le long du lac de Tuusula, au sud de la Finlande. Dans ce havre de paix, il se laisse aller au bonheur simple de la vie domestique, entretenant un jardin dont la production lui sert de motifs pour des compositions empreintes de lumière et de couleur. Cette première grande rétrospective française de l’œuvre de Pekka Halonen montrera son apport à la modernité, par sa synthèse entre les différentes tendances picturales de la fin du XIXe siècle. Elle plongera les visiteurs au cœur des somptueux paysages sauvages de Finlande, immortalisés par l’artiste, et invitera à la réflexion sur leur préservation face au réchauffement climatique".
Le fil voyageur raconté par Sheila Hicks et Monique Lévi-Strauss Du 30 septembre 2025 au 08 mars 2026
Musée du Quai Branly
"L’exposition rassemble près d’une vingtaine de pièces textiles issues des collections du musée, ainsi qu’une trentaine de créations de Sheila Hicks. Inspirée des tissages andins anciens, son œuvre propose une relecture des gestes qui transforment la matière textile : nouer, tisser, tresser, torsader, envelopper, ligaturer. Au gré de ces rencontres se dessine une histoire du textile qui traverse les frontières, les civilisations et les époques".
Magdalena Abakanowicz, La trame de l’existence Du 20 novembre 2025 au 12 avril 2026
Musée Bourdelle
"Radicale et pionnière, l’œuvre d’Abakanowicz a été régulièrement exposée à l’étranger, des États-Unis au Japon en passant par l’Europe, et plus récemment à la Tate Modern de Londres et au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne. Le musée Bourdelle présente la première grande exposition dédiée à l’artiste en France, offrant des clés de lecture biographiques et politiques à travers un parcours chrono-thématique de 70 ensembles – 33 installations sculptées, 10 œuvres textiles, dessins et photographies. Dans les 600m² de l’aile Portzamparc, dont les murs de béton ont été rénovés pour l’occasion, l’exposition met l’accent sur sa production sculpturale monumentale, afin de redonner à l’artiste sa place parmi les grands sculpteurs du 20e siècle.
Le sous-titre de l’exposition, "la trame de l’existence", associe deux termes employés par l’artiste pour définir son œuvre. Elle considérait le tissu comme l’organisme élémentaire du corps humain, marqué par les aléas de son destin".
Azzedine Alaïa et Christian Dior, deux maîtres de la Haute Couture Du 15. décembre 2025 au 24 mai 2026
Fondation Azzedine Alaïa
"L’exposition « Azzedine Alaïa et Christian Dior, Deux maîtres de la Haute Couture » réunit près de 70 modèles des deux couturiers. Des archives des années 1950 et créations de Azzedine Alaïa, toutes issues des collections qu’il a constituées avec exigence, aujourd’hui préservées au sein de sa fondation, conversent avec subtilité de propos. Des accords formels, des associations de teintes, des similitudes d’ornements ou d’inspirations, malgré les décennies qui les séparent, attestent de la réconciliation des modes et du temps que ces deux grands couturiers avaient pour naturel de conduire et de gouverner".
Africa Fashion Du 17 mars au 12 juillet 2026
Musée du Quai Branly
"De Johannesburg aux défilés internationaux, la mode africaine s’impose depuis vingt ans en tant que scène bouillonnante, inventive et incontournable (...) À travers un parcours captivant et haut en couleur, l’exposition célèbre l’essor fulgurant de la scène africaine, portée par une nouvelle génération de créateurs audacieux. Entre savoir-faire traditionnel et innovation stylistique, leurs créations racontent une Afrique plurielle, connectée, fière de ses racines et tournée vers l’avenir.
Africa Fashion révèle les influences croisées, les récits personnels et les engagements d’artistes qui redéfinissent les codes de la mode. Lagos, Dakar ou Johannesburg s’imposent désormais aux côtés de Paris ou Milan dans les circuits internationaux. L’exposition offre une plongée inédite dans cette révolution esthétique et culturelle, révélant une créativité débordante, longtemps restée en marge des récits dominants".
L’étoffe des rêves, création textile Du 12 septembre 2025 au 31 juillet 2026
Halle Saint-Pierre
"L’exposition « L’étoffe des rêves » propose une relecture de la notion d’art textile à travers des œuvres d’artistes issus de l’art brut, de l’art singulier et du surréalisme. Elle réunit des créations textiles audacieuses et poétiques, souvent réalisées à partir de matériaux modestes et recyclés. Ce projet est le fruit d’une collaboration entre le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie et la Halle Saint Pierre, dans une volonté commune de promouvoir une approche responsable des expositions.
En convoquant un matériau peu usité par les artistes bruts et surréalistes, nous découvrons la relation particulière que ce medium entretient avec la création lorsqu’il devient un espace d’exploration et d’expérimentation. Les usages vestimentaires, décoratifs, créatifs y sont réinventés au service d’un véritable vocabulaire de l’imagination."
Tisser, broder, sublimer. Les savoir-faire de la mode Du 13 décembre 2025 au 18 octobre 2026
Palais Galliera
"Après « Une Histoire de la mode » et « La Mode en mouvement » (...) dès décembre 2025, le Palais Galliera inaugure une série d’expositions consacrées aux savoir-faire. Au cours de trois expositions successives, qui aborderont les métiers et techniques de la mode sous différents angles, le musée met en lumière la richesse de ses collections et propose un nouveau regard sur l’histoire de la mode du XVIIIe siècle à nos jours".
Vidéo games & music. La musique dont vous êtes le héros Du 3 avril 2026 au 10 janvier 2027
Philharmonie de Paris
"Pac-man, Mario, Zelda, Final Fantasy… Quelques sons pixelisés ou notes d’une mélodie suffisent pour raviver l’émotion et le souvenir d’une partie de jeux vidéo. Avec plus de trois milliards de joueurs et joueuses sur la planète, la musique de jeu vidéo est devenue un terrain de jeu exceptionnel pour les musiciens des quatre coins du monde qui explorent les possibilités inouïes et infinies de ce nouveau médium. L’exposition retrace cette histoire artistique et technologique où jouer devient le maître-mot d’une odyssée musicale dont les hymnes populaires transcendent désormais les générations, les genres et les formes artistiques".
Wolfgang Tillmans - Rien ne nous y préparait – Tout nous y préparait Du 13 juin au 22 septembre 2025
Centre Pompidou
"Pour clôturer la programmation au sein du bâtiment qui ferme pendant 5 ans pour rénovation, carte blanche est donnée à l’artiste allemand Wolfgang Tillmans (né en 1968 en Allemagne) pour investir les 6 000 m2 du niveau 2 de la Bibliothèque publique d’information (Bpi), et en explorer sa forme (son architecture, son aménagement…) comme ses fonctions (la trasmission des savoirs, l’accessibilité, la mutualisation…) à la lumière de son univers esthétique. Né de l’esprit de la contre-culture du début des années 1990, le travail photographique de Tillmans explore la profonde transformation des médiums et des supports d’information de notre époque. En proposant de nouvelles façons de faire des images, comme de les regarder, les confronter entre elles ou à d’autres pratiques (image animée, musique, texte, performance…), c’est à un nouvel humanisme que l’artiste nous invite."
Art brut. Dans l’intimité d’une collection. La donation Decharme au Centre Pompidou Jusqu’au 21 septembre 2025
Grand Palais
"Un panorama de l’art brut riche d’environ trois cents œuvres, qui s’étendent du 17e siècle jusqu’à nos jours – parmi les mille œuvres de la donation consentie par Bruno Decharme au Centre Pompidou en 2021. Non seulement des chefs-d’œuvre devenus des classiques (Adolf Wölfli, Alïse Corbaz, Martín Ramírez, Henry Darger, Augustin Lesage, Emery Blagdon…), mais aussi des découvertes, avec des raretés (le dernier livre de Charles A. A. Dellschau, une gouache de Georgiana Houghton, ou les broderies d’une anonyme dont on trouve trace dans des publications psychiatriques…) et une sélection importante de pièces contemporaines".
Céleste Boursier-Mougenot Jusqu’au 21 septembre 2025
Bourse du commerce
"La Bourse de Commerce — Pinault Collection se met aux couleurs de la saison estivale avec clinamen, installation aquatique et musicale de Céleste Boursier-Mougenot. Ce projet immersif transforme la Rotonde en un espace propice à la rêverie, où un bassin de 18 mètres de diamètre rempli d’eau reflète le ciel à travers la coupole du musée. Sur cette étendue bleutée, des bols en porcelaine blanche, mis en mouvement par un léger courant, génèrent des sons mélodieux et incantatoires. Ces vibrations acoustiques, créées sans l’intervention d’un interprète, sont le cœur de l’œuvre, une véritable symphonie de l’instant, évoluant au gré de vagues invisibles".
Gébé : un génie du dessin de presse Jusqu’au 19 octobre 2025
BNF
"Co-créateur des journaux Hara-Kiri et Charlie Hebdo, après avoir publié plusieurs années durant ses dessins dans La Vie du Rail, France Dimanche ou Paris Match, Gébé, né Georges Blondeaux, a marqué la seconde moitié du XXe siècle en France en révolutionnant le dessin d’humour, le dessin satirique, le dessin d’actualité et la caricature politique dans la presse. Créateur prolifique, expérimentateur de techniques, Gébé a également exploré le roman-photo, mode d’expression avec lequel il a notamment fait naître et exister le célèbre Professeur Choron dans le mensuel Hara-Kiri".
Rick Owens. Temple of Love Du 28 juin 2025 au 04 janvier 2026
Palais Galliera
"Le Palais Galliera présente la première exposition à Paris dédiée à Rick Owens, qui propose une traversée de l’œuvre de ce créateur de mode avant-gardiste, de ses débuts à Los Angeles à ses collections les plus récentes. Fasciné par le sacré, Rick Owens dévoile les références multiples de ses créations, de Joris-Karl Huysmans à l’art moderne et contemporain, en passant par les grands films hollywoodiens du début du XXe siècle. Directeur artistique de l’exposition, il imagine avec le Palais Galliera un parcours qui s’étend à la façade et au jardin du musée".
Niki de Saint Phalle, Jean Tinguley, Pontus Hulten Jusqu’au 04 janvier 2026
Grand Palais
"L’exposition explore les moments marquants de la trajectoire de Niki de Saint Phalle (1930-2002) et Jean Tinguely (1925-1991). Couple exceptionnel uni, au-delà de leur aventure sentimentale, par des liens artistiques indéfectibles dans un enrichissement réciproque, ils ont bénéficié d’une importante visibilité grâce à l’impulsion donnée par Pontus Hulten (1924-2006), premier directeur du Musée national d’art moderne au Centre Pompidou.
Un parcours à la fois historique et ludique à travers les machines animées de Jean Tinguely, les sculptures et reliefs colorés de Niki de Saint Phalle, ainsi que des films d’archives inédits et une documentation exceptionnelle".
My name is Orson Welles Du 08 octobre 2025 au 11 janvier 2026
Cinémathèque de Paris
"Exposer Orson Welles revient à déployer dans l’espace les méandres d’une vie placée tout de suite sous le signe de l’exception : un garçon doué de tous les talents, un jeune rebelle qui préfère l’aventure européenne (Irlande et Espagne) à une bourse pour Harvard, comète de Broadway et prince de la radio – comme interprète et adaptateur/metteur en ondes de génie –, jeune premier pressenti par Hollywood, avant que la RKO ne rafle la mise après le scandale de La Guerre des mondes et déroule le tapis rouge au débutant absolu. Acteurs (lui et sa troupe, le Mercury) et sujet de son choix, budget confortable, obtention du fameux final cut : Welles avait fait monter les enchères et finalement obtenu les pleins pouvoirs, soit l’impensable pour une industrie cinématographique qui appliquait la division du travail et avait la manie du contrôle à toutes les étapes de la fabrication.".
Georges de la Tour, entre ombres et lumières Du 11 septembre 2025 au 25 janvier 2026
Musée Jacquemart André
"Du 11 septembre 2025 au 25 janvier 2026, le musée Jacquemart-André met à l’honneur le peintre Georges de La Tour, connu pour ses scènes intimistes et ses clairs-obscurs d’une grande intensité. Une occasion unique d’accéder à l’œuvre de cet artiste à la production restreinte et peu exposée. ".
George Condo Du 10 octobre 2025 au 08 février 2026
Musée d’Art moderne de la ville de Paris
"Le Musée d’Art Moderne de Paris organise, avec le concours de l’artiste, la plus importante exposition à ce jour de l’œuvre de George Condo. À la fois peintre, dessinateur et sculpteur, George Condo développe un univers singulier nourri par une culture visuelle prolifique qui parcourt l’histoire de l’art occidentale des maîtres anciens à aujourd’hui".
Kandinsky. La musique des couleurs Du 15 octobre 2025 au 01 février 2026
Philharmonie de Paris
"Rarement la musique a joué un rôle aussi important dans l’œuvre d’un peintre que pour Vassily Kandinsky. En présentant près de 200 œuvres et objets de son atelier, le Musée de la musique-Philharmonie de Paris et le Musée national d’art moderne-Centre Georges Pompidou s’associent pour dévoiler la place fondamentale de la musique dans son quotidien, dans sa vocation d’artiste et dans l’évolution de sa pratique vers l’abstraction".
Gerhard Richter Du 17 octobre 2025 au 02 mars 2026
Fondation Louis Vuitton
"Dans la continuité des expositions monographiques consacrées à des figures majeures de l’art des XXᵉ et XXIᵉ siècles — telles que Jean-Michel Basquiat, Joan Mitchell, Mark Rothko et David Hockney, parmi d’autres — la Fondation dédie l’ensemble de ses espaces à Gerhard Richter, considéré comme l’un des artistes les plus importants de sa génération et jouissant d’une reconnaissance internationale".
Luc Delahaye. Le bruit du monde Du 10 octobre 2025 au 04 janvier 2026
Jeu de Paume
"Depuis maintenant cinquante ans, sur tous les continents, en couleurs comme en noir et blanc, Martin Parr a photographié les absurdités du monde contemporain, dressant un tableau caustique des dérèglements de la planète : boulimie de la consommation, ravages du tourisme globalisé, déséquilibres nord/sud, frénésie automobile, addictions technologiques, relations complexes au Vivant.
À travers différentes séries menées depuis la fin des années 70, l’exposition relira les images de Martin Parr à l’heure d’un désordre global généralisé".
Luc Delahaye. Le bruit du monde Du 10 octobre 2025 au 04 janvier 2026
Jeu de Paume
"Depuis maintenant cinquante ans, sur tous les continents, en couleurs comme en noir et blanc, Martin Parr a photographié les absurdités du monde contemporain, dressant un tableau caustique des dérèglements de la planète : boulimie de la consommation, ravages du tourisme globalisé, déséquilibres nord/sud, frénésie automobile, addictions technologiques, relations complexes au Vivant.
À travers différentes séries menées depuis la fin des années 70, l’exposition relira les images de Martin Parr à l’heure d’un désordre global généralisé".
Bilal Hamdad, Paname Du 17 octobre 2025 au 08 février 2026
Petit Palais
"Dans le cadre de sa saison 2025, le Petit Palais accueille pour sa carte blanche d’art contemporain, le peintre Bilal Hamdad dont les œuvres explorent la solitude urbaine à travers des scènes parisiennes.
Diplômé des Beaux-Arts de Sidi Bel Abbes en 2010 et des Beaux-Arts de Paris en 2018, il se distingue par ses grandes peintures à l’huile, souvent inspirées de photographies prises sur le vif. Ses tableaux mettent en lumière des personnages solitaires et anonymes, créant un contraste saisissant avec l’effervescence de la ville.
L’exposition au Petit Palais rassemble une vingtaine de ses œuvres, dont deux inédites, créées pour l’occasion, et établit un dialogue avec les collections permanentes du musée. Bilal Hamdad s’inspire de grands maîtres comme Rubens, Manet et Courbet, intégrant des références subtiles à leurs œuvres dans ses propres créations. Par exemple, sa peinture Miroir des Astres (2024) emprunte à l’esthétique baroque, tandis que Sérénité d’une ombre (2024) fait écho à la nature morte de Manet.
L’exposition invite les visiteurs à porter un nouveau regard sur les collections du Petit Palais et à explorer les paradoxes de notre époque à travers l’œuvre de Bilal Hamdad".
Philip Guston, l’ironie de l’histoire Du 14 octobre 2025 au 1er mars 2026
Musée Picasso
"Du 14 octobre 2025 au 1er mars 2026, le Musée national Picasso-Paris présentera, au rez-de-chaussée et au sous-sol de l’hôtel salé, une exposition consacrée à l’œuvre de Philip Guston. Conçue autour des dessins réalisés par Guston en écho au livre de Philip Roth : Our gang, l’exposition mettra en lumière les liens de la peinture de Guston avec la verve satirique, caricaturale de ses dessins inspirés par le Président Nixon et son administration.
Au début des années vingt, Philip Guston est exclu de l’école d’art de Los Angeles pour avoir produit des images satiriques du corps enseignant. L’art ne cessera pour lui d’être l’outil d’un combat contre les figures d’autorité. Ses premières œuvres qui mettent en scène les exactions commises par les membres du KKK, sont vandalisées par les hommes cagoulés lors de leur exposition publique.
À la fin des années soixante, après avoir été un des protagonistes de l’école de New York, de la première avant-garde abstraite américaine, il fait scandale en revenant à une figuration inspirée de la bande dessinée.".
M.C. Escher Du 15 novembre 2025 au 1er mars 2026
Monnaie de Paris
"Avec plus de 200 œuvres, l’exposition plonge le public dans l’univers imaginaire et vertigineux de ce génie visionnaire néerlandais. Né en 1898 à Leeuwarden (Pays-Bas), Escher a su conjuguer art, mathématiques, géométrie, logique et philosophie dans un langage unique, capable de défier les perceptions visuelles et de captiver des générations entières.
Célèbre pour ses visions impossibles, ses paradoxes visuels et ses géométries infinies, Escher est devenu une véritable icône, autant pour les mathématiciens et chercheurs que pour le grand public, séduit par la force visuelle et conceptuelle de ses œuvres. Son travail se situe à la croisée de la rigueur scientifique et de l’imagination poétique, et a profondément influencé le monde du design, du graphisme et de la communication visuelle.
Ses illusions d’optique et architectures impossibles prennent vie dans cette exposition immersive, enrichie de stations interactives. À l’occasion de l’événement, accueilli dans les salons historiques de la Monnaie de Paris, seront également présentées des pièces commémoratives frappées pour les 100 ans de la naissance de l’artiste, ainsi que des dessins préparés pour des billets de banque finalement non émis en raison de leur complexité d’exécution".
THÈME III : LES LIEUX DE L’ART (MUSÉES, INSTITUTIONS, ÉVÉNEMENTS)
Le Palais Garnier : 150 ans d’un théâtre mythique Du 15 octobre 2025 au 15 février 2026
Bibliothèque-musée de l’Opéra Garnier
"À l’occasion de la célébration des 150 ans du Palais Garnier, la BnF et l’Opéra national de Paris consacrent une exposition anniversaire à ce monument emblématique de la capitale. Riche d’une centaine de pièces, tableaux, dessins, affiches, photos, livres, manuscrits, costumes et objets, l’exposition retrace l’histoire de ce théâtre où se mêlent patrimoine et création artistique, événements historiques et faits divers, fantasmes et légendes. Elle permet de comprendre comment le Palais Garnier est devenu, au-delà des frontières françaises, un temple de l’art lyrique et chorégraphique, un emblème national et un monument iconique".
THÈME IV : LA RÉCEPTION DE L’ART : COMMANDITAIRES, CRITIQUES, PUBLIC, POSTÉRITÉ
THÈME V : LA VALEUR ÉCONOMIQUE DE L’ART : LE MARCHÉ, L’ÉCONOMIE, LEURS LIEUX ET LEURS ACTEURS
Hommage à Maurice Girardin : collectionneur, galeriste et mécène Du 30 octobre 2025 au 28 juin 2026
Musée d’Art Moderne de la ville de Paris
"Le Musée d’Art Moderne de Paris présente, du 30 octobre 2025 au 28 juin 2026, une exposition consacrée à Maurice Girardin, collectionneur visionnaire, galeriste et mécène dont le legs exceptionnel (Raoul Dufy, Pablo Picasso, Amedeo Modigliani...) a permis la création du musée.
Chirurgien-dentiste de profession, Maurice Girardin commence à collectionner dès 1916 avant d’ouvrir, en 1920, sa propre galerie, La Licorne, où il s’attache à faire découvrir la jeune création contemporaine. À sa mort en 1951, il lègue à la Ville de Paris une collection exceptionnelle de plus de 500 œuvres. Par ce geste, il espère voir se concrétiser un musée d’art moderne dans la capitale, un projet qu’il soutient avec passion depuis les années 1920. Près de 380 œuvres rejoignent les collections du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 1953 (...) Cette exposition met en lumière les affinités esthétiques de ce collectionneur passionné : Georges Rouault, Marcel Gromaire, André Derain, Ossip Zadkine, Chaïm Soutine, Bernard Buffet... son intérêt précoce pour les arts extraeuropéens et sa curiosité de bibliophile".
THÈME VI : LA CIRCULATION DES ŒUVRES ET LES ÉCHANGES ARTISTIQUES
La petite boutique des horreurs Du 12 septembre au 12 octobre 2025
Théâtre de la Porte Saint-Martin
"Malmené par le fleuriste qui l’emploie, Seymour cultive en secret une plante exotique. Problème : l’étrange végétal est carnivore… Un spectacle déjanté et familial, dans la pure tradition de cette comédie musicale à succès, drôle et horrifique à la fois.
Le film américain de 1960, signé Roger Corman, est une comédie d’horreur dont le succès inspira à deux collaborateurs des Studios Disney, l’auteur Howard Ashman et le compositeur Alan Menken, la comédie musicale Little Shop of Horrors. Créée en 1982 à Broadway (Off-Broadway), elle est restée à l’affiche pendant cinq ans d’affilée et a à son tour inspiré un film musical à Frank Oz, en 1986".
Akram Khan, Manal Aldowayan, Thikra : Night of Remembering Du 02 au 18 octobre 2025
Théâtre de la ville de Paris
"Dans Thikra – « Nuit de la souvenance » – quatorze danseuses engagent un dialogue profond entre la danse occidentale et la tradition indienne du Bharata Natyam. Mais cette nouvelle création d’Akram Khan, née en version in situ près de la ville historique d’AlUla en Arabie Saoudite, se nourrit tout autant des impressions émergeant du désert que des sites culturels millénaires de la région de Médina, reliée à l’Inde depuis l’antiquité par une importante route commerciale. Pour réinventer ces échanges, Akram Khan et l’artiste contemporaine saoudienne Manal AlDowayan ont exploré une multitude de pratiques féminines, dans la vie courante comme dans un espace sacré. Thikra est aussi un hommage à nos ancêtres qui s’ancre dans le présent, à l’instar des costumes enchanteurs, créés sous la direction de la plasticienne AlDowayan".
Paula Padani. La danse migrante : Hambourg, Tel-Aviv, Paris Jusqu’au au 16 novembre 2025
MAJH
"L’exposition retrace le parcours méconnu de la danseuse Paula Padani (1913-2001) à travers plus de 250 photographies, affiches, documents et costumes. Par sa vision du mouvement comme force de vie, par sa capacité de rebond entre plusieurs pays et cultures, elle aura frayé de nouvelles routes pour son art et joué un rôle pionnier dans l’émergence de la danse contemporaine israélienne.
Née à Hambourg et formée à la danse moderne, Paula Padani puise dans son art le moteur d’une existence pourtant marquée dès l’enfance par le décès de ses parents, puis par l’exil.
Dernière étudiante juive de l’école Wigman de Dresde, l’un des foyers de la modernité chorégraphique en Europe, elle rejoint clandestinement la Palestine mandataire en 1936 via la Suisse, l’Italie et la Grèce. La découverte des paysages et cultures du Proche-Orient stimule en elle une féconde veine créative.
Elle ouvre une école de danse à Tel-Aviv et crée un répertoire de solos d’une grande expressivité inspiré par les musiques de Béla Bartók, Marc Lavry ou Alexander Uriyah Boskovich. Avec d’autres danseuses exilées, elle prend part au développement de la scène théâtrale moderne en terre d’Israël".
Eun-Me Ahn, Post Orientalist Express Du 21 au 24 novembre 2025
Théâtre de la ville de Paris
"Pièce après pièce, Eun-Me Ahn et ses danseurs forgent une nouvelle danse de l’Asie, sans confins et en évolution permanente. Cette fois, « l’enfant terrible » de Séoul met sur les rails un Post Orientalist Express qui avance à toute allure, dans la continuité de Dragons qui avait triomphé au Théâtre de la Ville en 2021. La Coréenne qui cultive son héritage shamanique autant que sa formation new-yorkaise repart en croisade contre les clichés orientalistes, pour questionner ce qui meut aujourd’hui la jeunesse asiatique. Légendes, tendances vestimentaires, culture pop et styles de danse sont poussés jusqu’à l’absurde, pour en révéler les contradictions inhérentes. Aussi se profile, derrière la contagieuse vitalité, la possibilité de redéfinir une identité culturelle, au-delà de la dichotomie tradition – modernité".
Manga. Tout un art ! Du 19 novembre 2025 au 09 mars 2026
Musée Guimet
"Avec Mangas, les héros mondialement célébrés de la bande dessinée japonaise affluent place d’Iéna dans une exposition, déployée sur trois espaces au sein du musée Guimet, qui replace les mangas dans le contexte culturel où ils sont nés, dans un face-à-face étonnant avec les oeuvres du musée. Admiré par plusieurs générations de lecteurs, le manga trouve ses racines au plus profond de la culture japonaise. À travers une sélection d’œuvres variées - planches originales de manga, revues, rouleaux peints et livres illustrés des 18e et 19e siècles, objets et estampes, le premier volet de l’exposition lève le voile sur la naissance et l’évolution complexe de la bande dessinée nippone où se mêlent l’antique tradition, les influences occidentales, la presse satirique, les premiers pas du dessin animé, le kamishibai (forme de théâtre de rue pour enfant) et la créativité des maîtres mangaka du 20e siècle, dont le célèbre Osamu Tezuka".
Michel-Ange / Rodin. Corps vivants Du 15 au 18 avril 2026
Musée du Louvre
"Deux maîtres inégalés de la sculpture occidentale dialoguent à travers les siècles : Michel-Ange et Rodin. Leurs œuvres, qui incarnent la force du corps et la profondeur de l’âme, se rencontrent dans une confrontation inédite où se révèlent continuités comme ruptures.
Organisée en cinq sections – Deux artistes mythiques ; Nature et Antiquité : réinventer le modèle ; Non finito ; Corps et âme ; Énergie et vie – l’exposition réunit marbres, bronzes, plâtres, terres cuites, moulages et une très riche production graphique. Le parcours met l’accent sur les enjeux formels et conceptuels qui aboutissent à une même ambition : rendre visible l’énergie intérieure du corps.
Le corps apparaît comme enveloppe et peau de l’âme, matière vivante soumise au temps et au geste. Le parcours interroge aussi la postérité de ces gestes : comment la réécriture de l’antique et l’usage des corps ont préparé les ruptures du XXe siècle ? En montrant filiations, emprunts et détournements, l’exposition propose une lecture sensible des mythes des deux génies et invite à repenser la sculpture non pas comme un élément qui « fait forme » mais comme un laboratoire d’innovations artistiques".
Crystal Pite / Medhi Walerski / Johan Inger Ballet BC-Ballet British Columbia. Saison TranscenDanses Du 15 au 18 avril 2026
Théâtre des Champs-Élysées
"Le Ballet BC (BC pour British Columbia) est basé à Vancouver et a construit en près de trente ans d’existence un passionnant répertoire alliant raffinement du classique et collaborations audacieuses dans les différents courants de la danse contemporaine. Pour preuve, ce triptyque présenté à Paris réunissant trois programmes illustrant parfaitement les choix artistiques de la compagnie. On ne présente plus Crystal Pite, qui avec sa nouvelle pièce Frontier fera une nouvelle fois démonstration de son langage chorégraphique puissant, où le mouvement surgit au plus profond du corps des danseurs. Suivra Silent Tides, un duo signé du directeur actuel de la compagnie, Medhi Walerski, où gestes voluptueux et poésie se déploient en une suspension, un moment hors du temps. Enfin le suédois Johan Inger, lui aussi bien connu du public parisien, offrira la première française de Passing, l’odyssée d’une tranche de vie, où s’entremêlent le sens et les sens, comme un lucide miroir de la condition humaine".
1913-1923, l’esprit du temps ! Paris célèbre les arts d’Afrique et d’Océanie Du 17 mars au 20 septembre 2026
Musée du Quai Branly
"Plongez dans l’histoire fascinante des arts africains et océaniens à Paris, où objets extra-européens et œuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l’art moderne.
Le début du 20e siècle marque l’introduction des arts africains et océaniens à Paris. Ces objets, d’abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des œuvres d’art à part entière, un tournant majeur dans l’histoire de l’art occidental".
Roland Petit, Notre-Dame de Paris Du 06 au 31 décembre 2025
Opéra Bastille
"Du roman foisonnant de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, Roland Petit réussit pour sa première chorégraphie à l’Opéra de Paris, en 1965, à construire une fresque haute en couleurs, aussi théâtrale qu’intense.
Entre les quatre personnages principaux, la belle Esmeralda amoureuse du capitaine Phoebus, Frollo tourmenté par son désir, et le bossu Quasimodo, se joue une histoire tragique sur fond de Moyen Âge peuplé par une foule versatile, passant de l’allégresse à la cruauté.
Alliant langage néoclassique et esprit du music-hall, Roland Petit s’entoure de créateurs marquants de son époque : Maurice Jarre pour la musique, René Allio pour les décors et Yves Saint Laurent pour les costumes qu’il voulait « colorés comme les vitraux d’une cathédrale ».".
Joséphine / Le sacre du printemps Du 24 au 28 septembre 2025
Théâtre des Champs-Élysées
"Nouvelle saison, nouvelle direction du Théâtre et d’emblée les grandes orientations sont données : chérir la mémoire du passé et adopter les audaces du présent. Il fallait bien une figure aussi emblématique pour l’histoire du Théâtre et pour le récit de l’ère moderne que celle de Joséphine Baker dont on fête en 2025 le centenaire de la première apparition parisienne sur cette scène et le cinquantenaire de la disparition. Renouer avec le passé, c’est aussi, encore et toujours, faire résonner Le Sacre du printemps. Faire converser la figure de Joséphine et celle de Pina Bausch, l’une des personnalités les plus inventives de la danse européenne s’est imposé presque naturellement."
Robert Doisneau, instants donnés Du 17 avril au 12 octobre 2025
Musée Maillol
"Dans un parcours prodigieux de plus de 350 photographies, découvrez l’œuvre du célèbre photographe Robert Doisneau.
L’exposition Robert Doisneau. Instants Donnés marque le retour des photos de Robert Doisneau dans Paris intra muros après des années d’absence.
Quelques 350 clichés ont été soigneusement sélectionnés parmi les 450 000 que renferme la collection. Les iconiques y côtoient des séries complètement renouvelées montrant la dextérité du photographe à explorer l’être humain dans de multiples environnements : l’enfance, les artistes, les écrivains, les bistrots, les années Vogue, mais aussi la dureté et la gravité de la vie, les banlieues…"
Paul Poiret, La mode est une fête Du 25 juin 2025 au 11 janvier 2026
MAD
"« Paul Poiret, couturier, décorateur et parfumeur » offre une immersion dans son univers créatif, explorant son audace et sa puissance artistique à travers la mode, les arts décoratifs, la parfumerie, la fête, et même la gastronomie, dans le contexte culturel bouillonnant des premières décennies du XXe siècle. En mettant en lumière l’influence durable de son œuvre sur les stylistes contemporains, l’exposition offre une expérience captivante, avec une sélection d’œuvres, de documents et de témoignages."
Berthe Weill. Galeriste d’avant-garde Du 02 octobre 2024 au 27 janvier 2025
Musée de l’Orangerie
"En 1901, Berthe Weill ouvre une galerie au 25 rue Victor-Massé, dans le quartier de Pigalle. Elle choisit alors de s’engager aux côtés des artistes de son temps en contribuant à leur révélation puis à l’essor de leur carrière, malgré des moyens limités. Parmi eux, se trouvent certains des plus grands noms des avant-gardes, comme d’autres aujourd’hui moins en vue. Avec un enthousiasme et une persévérance sans faille, elle a été leur porte-voix et les a soutenus pendant près de quarante ans jusqu’à la fermeture de sa galerie en 1940, dans le contexte de la guerre et de la persécution des Juifs.
Dès 1933, elle avait publié ses souvenirs de trois décennies d’activité sous le titre « Pan ! Dans l’œil… », faisant œuvre de pionnière de ce genre littéraire".
Les gens de Paris, 1926-1936. Dans le miroir des recensements de population Du 08 octobre 2025 au 08 février 2026
Musée Carnavalet
"En prenant pour point de départ trois recensements de population, réalisés à Paris en 1926, 1931 et 1936, l’exposition Les gens de Paris, 1926-1936 renouvèle le regard sur la population parisienne de l’entre-deux-guerres.
Depuis le début du 19e siècle, Paris connaît une croissance démographique continue, avec un pic de population identifié en 1921 (2,89 millions d’habitants), jamais égalé depuis. Pour connaître le chiffre et la composition de la population, Paris, comme chaque commune française, procède tous les cinq ans à un recensement donnant lieu à la publication de statistiques. Mais, à la différence des autres communes, la capitale n’a jamais dressé de liste nominative des personnes avant 1926, ce qui rend ces trois recensements de 1926, 1931 et 1936 sans précédent."
École de Paris, collection Marek Roefler Du 17 octobre 2025 au 15 février 2026
Musée de Montmartre
"Le terme « École de Paris » a été utilisé pour la première fois en 1925 par le critique d’art français André Warnod. Il fait référence à un phénomène plus large : l’afflux d’artistes étrangers qui se sont installés d’abord à Montmartre et puis à Montparnasse avant la Première Guerre mondiale, et qui ont fait de Paris leur école d’art et de vie.
Parmi ces artistes venus principalement d’Europe centrale et orientale, nombreux étaient d’origine juive, mais on comptait également des artistes venus d’Espagne (Picasso), d’Italie (Modigliani), du Japon (Foujita), du Mexique (Rivera), de Grande-Bretagne et des États-Unis. Ce brassage artistique a permis à Montmartre et Montparnasse de devenir les berceaux des avant-gardes de la première moitié du XXe siècle. Sous les pinceaux d’une multitude d’artistes internationaux le cubisme, le fauvisme, l’expressionnisme et le post-impressionnisme se côtoient et évoluent dans des milieux fertiles."
1925-2025. Cent ans d’Art déco Du 22 octobre 2025 au 22 février 2026
MAD
"En 1925, l’Exposition des arts décoratifs et industriels modernes à Paris marque l’apogée de l’Art déco. Décorateurs, fabricants, magazines, grands magasins, artistes et même des nations étrangères se livrent une concurrence acharnée pour prendre possession des bâtiments parisiens ou érigent des structures temporaires pour présenter leurs dernières créations. Du 21 octobre 2025 au 22 février 2026, le musée des Arts décoratifs célèbre le centenaire de ce style majeur et son succès, dans une exposition à la scénographie contemporaine."
Paris 1925 : L’ Art Déco et ses architectes Du 24 octobre 2025 au 29 mars 2026
Cité de l’architecture et du patrimoine
"Plongez au cœur des célébrations du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris, un événement emblématique qui a marqué l’histoire de l’architecture et des arts décoratifs (...) Inaugurée le 28 avril 1925 entre le Grand Palais et les Invalides, l’Exposition Internationale reflète le bouillonnement créatif d’une société d’après-guerre en pleine transformation. Véritable tremplin pour le style Art déco, elle met en avant des personnalités visionnaires tels que Le Corbusier, Auguste Perret, Henri Sauvage et Robert Mallet-Stevens. Sous la direction de Charles Plumet, les pavillons audacieux construits pour l’occasion explorent de nouvelles approches architecturales, urbaines et décoratives, en dialogue étroit avec la nature (...)
L’exposition proposée offrira une reconstitution immersive de l’Exposition de 1925, notamment grâce à une maquette virtuelle. Les visiteurs pourront redécouvrir les édifices emblématiques et les parcours créatifs des grands noms de l’architecture moderne, tout en explorant les liens entre leurs œuvres et le concept émergent de modernité.
Zadkine, Art déco Du 15 novembre 2025 au 12 avril 2026
Musée Zadkine
"En 2025, le musée Zadkine célèbre les cent ans de l’Art déco en mettant en lumière les liens qu’a noués le sculpteur Ossip Zadkine avec les arts décoratifs dans les années 1920-1930.
À travers plus de 90 œuvres – des sculptures mais également des objets et du mobilier - cette exposition évoque, pour la première fois, les relations qu’entretenait Zadkine avec certains grands décorateurs de la période Art déco, telle Eileen Gray ou tel Marc Du Plantier, ainsi que la parenté d’inspiration qui unit leurs créations. Grâce à de nombreux prêts - provenant tant de collections privées que d’institutions prestigieuses comme le musée des Beaux-Arts d’Anvers, la manufacture de Sèvres, le Mobilier national ou le musée des Années 30 à Boulogne – il est ainsi possible de donner la mesure du talent de Zadkine, artiste complet et passionné par la beauté et la variété des matières."
La Bal(l)ade de Nijinski Du 29 mai au 05 juin 2026
Théâtre du Châtelet
« Le soir du 19 mai 1909, le Châtelet fait salle comble. Les Parisiens se sont rués pour la première représentation publique de la « saison russe » à Paris. L’administrateur du théâtre, Gabriel Astruc, a invité la compagnie des Ballets russes de Serge de Diaghilev. Le rideau se lève sur Le Pavillon d’Armide, un drame chorégraphique en un acte d’Alexandre Benois, chorégraphié par Michel Fokine, dont la musique a été composée par Nicolas Tcherepnine. Et rien ne se passe comme prévu : à peine âgé de vingt ans, Vaslav Nijinski apparaît comme un nouveau Vestris lorsque, au lieu de rejoindre les coulisses, il commet l’un des fabuleux sauts dont lui seul a la maîtrise. Il s’impose dès lors comme une vedette et attise aussitôt la curiosité du public. Cette admiration sans borne est de courte durée, tant sa carrière est fulgurante. Mais une étoile est née. Dix ans plus tard, le « dieu de la danse » est reclus avec son épouse, Romola, dans la villa Guardamunt, à Saint-Moritz, en Suisse : il a besoin de repos. C’est durant l’hiver 1918-1919 que Vaslav Nijinski entreprend la rédaction de ce qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler Le Journal de Nijinski : quatre cahiers imaginés et pensés comme « un grand livre sur le sentiment ». Dans ce récit autobiographique bouleversant, l’auteur mène un combat entre le sens et l’intellect. Olivier Py s’est emparé de cette œuvre littéraire à part entière pour adapter et mettre en scène, dans une forme courte et dans le Grand Foyer, La Bal(l)ade de Nijinski : une pièce jouée par Bertrand de Roffignac, et accompagnée au piano par Guilhem Fabre".
Henri Rousseau, l’ambition de la peinture Du 25 mars au 20 juillet 2026
Musée de l’Orangerie
"Le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes à Philadelphie, une exposition monographique autour du peintre Henri Rousseau, rassemblant des prêts majeurs d’institutions internationales. Cette coproduction sera inaugurée en octobre 2025 à Philadelphie, puis présentée au musée de l’Orangerie du 25 mars au 20 juillet 2026.
À cette occasion, le musée de l’Orangerie sera le premier à bénéficier de prêts issus de la collection de la Fondation Barnes, réunissant de manière inédite un important corpus d’œuvres d’Henri Rousseau passé entre les mains du marchand Paul Guillaume".
1913-1923, l’esprit du temps ! Paris célèbre les arts d’Afrique et d’Océanie Du 17 mars au 20 septembre 2026
Musée du Quai Branly
"Plongez dans l’histoire fascinante des arts africains et océaniens à Paris, où objets extra-européens et œuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l’art moderne.
Le début du 20e siècle marque l’introduction des arts africains et océaniens à Paris. Ces objets, d’abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des œuvres d’art à part entière, un tournant majeur dans l’histoire de l’art occidental".
Revoir Picasso Du 12 mars 2024 au 12 mars 2027
Musée Picasso
"Le Musée national Picasso-Paris retrouve sa collection déployée sur trois étages (...) Dix ans après la réouverture du musée, la collection s’installe de manière pérenne dans l’écrin de l’Hôtel Salé.
Fruit d’une histoire hors du commun, la constitution de la collection du Musée national Picasso-Paris a été rendue possible grâce au dispositif de la dation – aujourd’hui c’est la plus importante collection publique d’œuvres de Picasso, les « Picasso de Picasso ». Issue des ateliers de l’artiste, cette collection nous permet de mieux saisir les explorations esthétiques de ce Picasso tour à tour : déconcertant, pluriel, contradictoire, réflexif, gestuel et conceptuel, esthète et engagé, bricoleur et poète. Est-il symboliste, cubiste, classique, surréaliste ou tout simplement figuratif et politique ?
Lieu ouvert et vivant, le musée se saisit des questions de société pour interroger à travers la traversée de son œuvre, celle de sa réception, c’est-à-dire celle du peintre le plus renommé, le plus regardé, mais également le plus discuté."
Martha Graham : programme A & B Du 05 au 14 novembre 2025
Théâtre du Châtelet
« "Dans le corps du danseur, nous avons, nous, public, non pas à rechercher une imitation des gestes de tous les jours, ni des spectacles de la nature, ni des êtres étranges venus d’un autre monde, mais à retrouver un peu de ce miracle qu’est l’être humain motivé, discipliné, concentré. »
Martha Graham, citée par Paul Bourcier, Histoire de la danse en Occident, Paris, Le Seuil, Points, 1978, p. 256".
Marie Chouinard, Le Magnificat Du 21 au 24 novembre 2025
Théâtre de la ville de Paris
"Pièce après pièce, Eun-Me Ahn et ses danseurs forgent une nouvelle danse de l’Asie, sans confins et en évolution permanente. Cette fois, « l’enfant terrible » de Séoul met sur les rails un Post Orientalist Express qui avance à toute allure, dans la continuité de Dragons qui avait triomphé au Théâtre de la Ville en 2021. La Coréenne qui cultive son héritage shamanique autant que sa formation new-yorkaise repart en croisade contre les clichés orientalistes, pour questionner ce qui meut aujourd’hui la jeunesse asiatique. Légendes, tendances vestimentaires, culture pop et styles de danse sont poussés jusqu’à l’absurde, pour en révéler les contradictions inhérentes. Aussi se profile, derrière la contagieuse vitalité, la possibilité de redéfinir une identité culturelle, au-delà de la dichotomie tradition – modernité".
Nouvelles venues : Charlotte Henschel, Georgette Meyer et Sonia Steinsapir Jusqu’au au 04 janvier 2026
MAJH
"Avec le programme « Nouvelles venues », le mahJ s’attache à étudier et à mettre en valeur la vie et l’œuvre des artistes femmes de la collection.
Ce premier accrochage est consacré à Charlotte Henschel (1892-1985), Georgette Meyer (1916-2020) et Sonia Steinsapir (1912-1980), trois créatrices de la même génération, aux parcours de vie singuliers et aux sensibilités artistiques différentes.
De récents dons d’œuvres et d’archives permettent de mieux comprendre leurs trajectoires respectives. Charlotte Henschel est peintre : elle a fréquenté l’Académie Ranson et les artistes dits de la nouvelle école de Paris au côté desquels elle explore les voies de l’abstraction. Sonia Steinsapir aime le dessin et la gravure, et reste attachée à la figuration qui lui permet de fixer sur le papier le souvenir de ses camarades d’internement au camp de Beaudésert-Mérignac, près de Bordeaux, durant la Seconde Guerre mondiale. Enfin, Georgette Meyer réalise des appliqués, utilisant le tissu comme d’autres la peinture, et agençant des éléments textiles dans des compositions colorées pour fixer des moments de son histoire personnelle.
Si ces artistes ont grandi dans des pays différents – Allemagne, Pologne, Russie, France –, elles ont toutes en commun d’avoir choisi Paris et d’avoir survécu à l’Occupation dans la clandestinité. Cet accrochage, qui mêle œuvres et archives, leur rend hommage".
Les mondes de Colette Du 23 septembre 2025 au 18 janvier 2026
BNF
"La Bibliothèque nationale de France consacre une grande exposition à Colette (1873 - 1954), figure essentielle de la littérature du XXe siècle. Classique ou moderne ? Libre ou entravée ? Moraliste ou amorale ? Engagée ou apolitique ? Authentique ou artiste du « demi-mensonge » ? Romancière, journaliste, scénariste, publicitaire, comédienne ? La femme et ses doubles littéraires n’en finissent pas d’interroger et de fasciner".
Otobong Nkanga. I Dreamt of you in Colors* Du 10 octobre 2025 au 22 février 2026
Musée d’Art moderne de Paris
"Le Musée d’Art Moderne de Paris présente à l’automne 2025 la première exposition monographique de l’artiste Otobong Nkanga dans un musée parisien.
Depuis la fin des années 90, Otobong Nkanga (née à Kano au Nigeria en 1974 et vivant à Anvers en Belgique) aborde dans son travail des thèmes liés à l’écologie, aux relations entre le corps et le territoire, créant des œuvres d’une grande force et d’une grande plasticité.
À partir de son histoire personnelle et de ses recherches témoignant de multiples influences transhistoriques, elle crée des réseaux et des constellations entre êtres humains et paysages, tout en abordant la capacité réparatrice des systèmes naturels et relationnels.
À la suite de ses études à l’université Obafemi Awolowo d’Ife-Ife au Nigeria puis à l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris et à la résidence d’artistes de la Rijksakademie d’Amsterdam, l’artiste développe un questionnement sur la notion de l’exploitation du sol tout autant que sur celle du corps dans son rapport à l’espace, à la terre et ses ressources. Elle examine les relations sociales, politiques, historiques, économiques à l’œuvre dans notre rapport au territoire, aux matériaux et à la nature et produit dans une pratique pluridisciplinaire (peintures, installations, tapisseries, performances, poésies etc.)".
Denise Bellon, un regard vagabond Du 09 octobre 2025 au 08 mars 2026
MAHJ
"Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999), photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, dont l’œuvre singulier et méconnu court des années 1930 aux années 1970.
Née à Paris dans une famille juive originaire d’Alsace et d’Allemagne, Denise Hulmann collabore au Studio Zuber, puis contribue à la fondation d’Alliance-Photo, première agence photographique de l’entre-deux guerres. Marquée par l’esthétique de la « Nouvelle Vision », elle réalise de nombreux reportages à l’étranger, dans les Balkans, en Finlande et en Afrique subsaharienne, ainsi que des commandes publicitaires d’une grande créativité".
Eva Jospin : Grottesco et Claire Tabouret, d’un seul souffle Du 10 décembre 2025 au 15 mars 2026
Grand Palais
"Le Grand Palais invite les artistes Eva Jospin et Claire Tabouret à investir deux galeries reliées par une même entrée. D’un côté, Grottesco, un parcours foisonnant de forêts, grottes et architectures imaginaires ; de l’autre, D’un seul souffle ou les coulisses d’un projet monumental : les futurs vitraux contemporains de Notre-Dame de Paris."
Mickalene Thomas, All About Love Du 17 décembre 2025 au 5 avril 2026
Grand Palais
"Le Grand Palais met à l’honneur l’artiste afro-américaine Mickalene Thomas avec All About Love : une rétrospective vibrante explorant la visibilité et la représentation des femmes noires et célébrant l’amour comme force de libération, d’affirmation de soi et de joie.
All About Love est une exposition monographique de l’artiste américaine Mickalene Thomas (1971, New York), reconnue à l’international pour sa pratique audacieuse et multidimensionnelle. Elle explore la représentation des femmes noires dans l’art, l’histoire et la culture populaire, en réinventant le portrait classique à travers une perspective queer et féministe noire."
Leonora Carrington Du 18 février 2026 au 19 juillet 2026
Musée du Luxembourg
"Artiste, féministe et écologiste d’avant-garde, femme, mère, migrante, touchée par la maladie mentale et chercheuse spirituelle en constante évolution, Leonora Carrington a laissé derrière elle un héritage aussi extraordinaire que radical.
Née en 1917 dans le Lancashire en Angleterre, Leonora Carrington s’est construite à travers le voyage, qu’il soit intérieur ou extérieur. De Florence à Paris, du Sud de la France à l’Espagne, jusqu’au Mexique où elle est devenue une figure culte, son parcours hors du commun a nourri une œuvre à la croisée du surréalisme, de la mythologie et de l’ésotérisme.
Cette exposition est la première consacrée uniquement à son œuvre en Italie et en France et présente Carrington comme une "Femme de Vitruve" : une artiste totale, représentant un modèle en terme d’harmonie et d’innovation. Ses créations fusionnent humain et animal, masculin et féminin, donnant forme à un monde où métamorphoses et symboles se répondent.
À travers une approche chronologique et thématique, ainsi qu’une présentation inédite de ses créations visionnaires diverses, le parcours explore les thèmes et centres d’intérêts principaux de l’artiste : découverte de l’art classique italien à Florence durant l’ adolescence, fascination pour la Renaissance, origines celtiques et post-victoriennes, ou encore participation au surréalisme pendant son séjour en France.
L’exposition met ainsi en lumière l’héritage exceptionnel de cette voyageuse perpétuelle, toujours en quête de connaissance d’elle-même."