Actualités culturelles et programmes d’enseignement COLLÈGE-HDA

, par Mélie Jouassin

  • FORMES ET CIRCULATIONS ARTISTIQUES (IXe - XVe SIÈCLE)

Toulouse 1300-1400. L’éclat d’un gothique méridional
Du 18 octobre 2022 au 22 janvier 2023
Musée de Cluny
L’exposition donne notamment à voir quatre des statues de la chapelle de Rieux, chefs d’œuvre de la sculpture polychromée du 14e siècle. La miniature toulousaine sera elle aussi à l’honneur grâce à une quinzaine de feuillets et manuscrits enluminés. Plus de 80 œuvres sont exposées et témoignent de la richesse de la création toulousaine de cette période, autant que du va-et-vient d’influences entre Toulouse, Avignon et les vallées pyrénéennes.
Retrouvez le dossier de presse de l’exposition ici

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  • LE SACRE DE L’ARTISTE (XVIe SIÈCLE - DÉBUT XVIIe SIÈCLE)

Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre
Du 22 septembre 2022 – 16 janvier 2023
Musée du Louvre
Cette exposition accompagne la parution du tome XII de l’Inventaire général des dessins italiens, dédié aux dessins bolonais du 16e siècle dans les collections du Louvre. Elle présente des dessins exécutés par des artistes natifs de la ville de Bologne, ou bolonais d’adoption, actifs avant l’arrivée des Carrache. Une sélection de quarante-quatre feuilles permet de découvrir l’évolution du dessin bolonais tout au long du 16e siècle en mettant en valeur des personnalités artistiques majeures aux côtés d’autres demeurant parfois dans l’ombre, mais ayant énormément dessiné.

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  • ÉTAT, SOCIÉTÉ ET MODES DE VIE (XIIIe-XVIIIe SIÈCLES)

En 2022, Molière aura 400 ans
Retrouvez le calendrier des manifestations, colloques et expositions dédiés à Molière sur la plateforme moliere2022.org. Les différents événements annoncés sont destinés à apporter des connaissances nouvelles sur Molière aujourd’hui, c’est-à-dire sur la place, les usages et les interprétations dont il fait l’objet dans un monde globalisé.



Louis XV, passions d’un roi
18 octobre 2022 - 19 février 2023
Château de Versailles
À l’occasion du tricentenaire de son sacre, le château de Versailles rend hommage au roi Louis XV avec une exposition exceptionnelle. À travers plus de 400 œuvres, découvrez Louis XV au-delà de sa fonction de monarque et apprenez-en plus sur ses passions, sa vie de famille et son influence sur les arts de son temps. À voir particulièrement dans le cadre de l’enseignement d’Histoire des arts : "Louis XV et les arts de son temps". Cette dernière section de l’exposition s’attachera à montrer l’épanouissement des arts sous le règne du “Bien-Aimé”. Plusieurs chefs-d’œuvre de l’art rocaille permettront au public de connaître les fondements de ce style qui, libéré de toute symétrie et règle formelle, a bouleversé la création artistique du XVIIIe siècle.

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Purcell : Didon et Énée
Du vendredi 17 au dimanche 19 mars 2023
Opéra royal du Château de Versailles
Opéra en trois actes sur un livret de Nahum Tate, créé à Londres en 1689. Peu d’opéras baroques ont connu un tel destin et ont suscité tant d’émotions à travers les siècles. Composé par Purcell (...) ce chef-d’œuvre absolu de la musique baroque anglaise fait le récit des amours sincères mais malheureuses d’Enée, futur fondateur de Rome, et de Didon, reine de Carthage. (...) Très ramassé dans sa forme, Didon et Enée est un opéra d’une étonnante variété, mêlant pastorale, comédie burlesque et tragédie. Il s’agit aussi de l’une des pièces les plus chéries de William Christie et des Arts Florissants, qui l’ont souvent donnée en concert et dont la dernière version remonte à 2009. C’est donc avec grande hâte qu’est attendue cette nouvelle Didon et Enée, dont la mise en scène sera confiée à la chorégraphe madrilène Blanca Li. Membre de l’Académie des Beaux-Arts, Blanca Li est déjà bien familière des Arts Florissants, avec qui elle a collaboré pour le spectacle Les Indes galantes à l’Opéra national de Paris en 1999. Ce projet sera également porté par de jeunes solistes exceptionnels, sélectionnés parmi les lauréats des dernières éditions du Jardin des Voix, l’académie pour jeunes chanteurs des Arts Florissants.

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Un bestiaire japonais
Du 09 novembre au 21 janvier 2023
Maison de la culture du Japon à Paris
Cette nouvelle exposition de la MCJP évoque l’histoire des relations des habitants de la ville d’Edo – qui deviendra Tokyo en 1868 – avec les animaux et témoigne de la culture à laquelle cette coexistence a donné naissance. Coorganisée avec le Edo-Tokyo Museum, elle réunit plus d’une centaine d’estampes ukiyo-e, de peintures et d’objets du quotidien. Au fil du parcours, le public pourra appréhender cette symbiose entre l’homme et l’animal, de même que l’attention portée à l’environnement naturel qui régnaient aux XVIII e et XIX e siècles dans la ville d’Edo.

En savoir plus sur l’exposition->https://www.mcjp.fr/fr/agenda/un-bestiaire-japonais]





Kimono
Du 22 novembre au 28 mai 2023
Musée du Quai Branly
Apparu il y a plus de mille ans, le kimono – littéralement « ce qui se porte » - incarne aux yeux des Japonais la culture et la sensibilité nationales. C’est au début de l’ère Edo (1603-1868) qu’il devient l’habit traditionnel par excellence, porté par l’ensemble des Japonais (...) Un âge d’or qui voit l’extraordinaire développement de sa production et la naissance d’une culture de la mode grâce à l’engouement du monde du spectacle (...)
S’il atteint timidement les côtes européennes à la fin du 17e siècle, c’est dans les années 1850, avec l’ouverture du Japon au commerce extérieur, que le kimono s’exporte vers un Occident alors fasciné par son caractère exotique. L’enthousiasme soulevé par sa forme ou ses tissus transforme profondément et radicalement la mode du continent quelques décennies plus tard. Dépassant par la suite son statut de symbole, désavouant son caractère traditionnel et intemporel, il ne perdra rien de sa superbe entre les ciseaux des plus grands stylistes du monde entier (comme chez John Galliano ou Alexander McQueen) ou dans les rues de l’archipel, revisité de façon innovante et parfois subversive par de jeunes Japonais.

En savoir plus sur l’exposition->https://m.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/kimono]


  • DE LA BELLE ÉPOQUE AUX "ANNÉE FOLLES" : L’ÈRE DES AVANT-GARDES (1870-1930)

Les pavillons nationaux aux expositions universelles. Un musée de plein-air des identités
Du 09 septembre au 13 décembre 2022
L’idée de nation, qui constitue un fait majeur du XIXe siècle, marque l’architecture plus que tout autre artefact. Se déployant dans l’espace public, elle seule possède la capacité à toucher les masses, sans exiger du regardeur une démarche volontaire. Dès 1867, les expositions universelles constituent un laboratoire pour la représentation des nations, incarnées par des pavillons dont l’architecture exprime l’histoire, la tradition et l’identité.

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Décadrage colonial
Du 7 novembre 2022 au 27 février 2023
Centre Georges Pompidou
« Ne visitez pas l’exposition coloniale » : en 1931, en réaction à l’ouverture de l’exposition coloniale internationale de Vincennes, les membres du groupe surréaliste dénoncent la politique impérialiste de la France. L’exposition « Décadrage colonial » propose de revenir sur ce chapitre singulier et les imaginaires visuels générés à l’époque grâce à la photographie.
L’exposition explore, au travers de la collection du Cabinet de la photographie et des documents de la Bibliothèque Kandinsky, les tensions et les ambivalences qui traversent la production de la nouvelle scène photographique parisienne de cette période : fascination pseudo-scientifique pour les cultures dites de « l’ailleurs », fétichisation et érotisation des corps noirs, participation au renouvellement de l’ethnographie ou encore contribution à l’élaboration d’une nouvelle image de la nation.

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Matisse. Cahiers d’art, le tournant des années 30
Du 01 mars au 29 mai 2023
Musée d’Orsay
En 1930, Matisse quitte la France pour un voyage à Tahiti, marquant ainsi volontairement une pause dans sa création, et engageant un tournant dans son œuvre. L’exposition « Matisse. Cahiers d’art, le tournant des années 1930 » revient sur cette décennie décisive. C’est à travers le prisme de Cahiers d’art, grande revue d’avant-garde créée par Christian Zervos en 1926, que l’exposition aborde l’œuvre de Matisse dans les années 1930. Porte-voix du modernisme international et des courants esthétiques de son temps, la revue rend compte de la production de l’artiste tout au long de l’entre-deux-guerres.
L’exposition, qui réunit un ensemble d’œuvres de cette période, propose d’en cerner les enjeux majeurs. Écarté de l’actualité artistique au cours des années 20, le travail du peintre revient au cœur des débats d’idées et des réflexions de l’époque, par le biais des publications régulières dans Cahiers d’Art, lesquelles mettent en lumière sa peinture d’avant 1916 - en particulier la plus radicale - et rendent compte de sa production en cours. Articles et reproductions des œuvres de Matisse contribuent à relancer la compétition avec Picasso. Dans les numéros successifs de la revue, Matisse figure aux côtés des artistes de son temps : Georges Braque, Juan Miro, Fernand Léger, Vassily Kandinsky, Mondrian, Le Corbusier ou Marcel Duchamp.

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Manet / Degas
Du 28 mars au 23 juillet 2023
Musée d’Orsay
Édouard Manet (1832-1883) et Edgar Degas (1834-1917) sont tous deux des acteurs essentiels de la nouvelle peinture des années 1860-80. Cette exposition qui réunit les deux peintres dans la lumière de leurs contrastes oblige à porter un nouveau regard sur leur réelle complicité. Elle montre ce que la modernité picturale eut d’hétérogène, de conflictuel, et révèle la valeur de la collection de Degas où Manet prit une place plus grande après son décès.

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  • LES ARTS À L’ÈRE DE LA CONSOMMATION DE MASSE (DE 1945 À NOS JOURS)

Années 80. Mode, design et graphisme en France.
Jusqu’au 16 avril 2023
MAD
Le musée des Arts décoratifs célèbre les années 1980 à travers une grande exposition présentée dans la nef. Cette décennie historique résonne en France comme un tournant à la fois politique et artistique dans les domaines de la mode, du design et du graphisme, depuis l’élection de François Mitterrand en 1981 jusqu’à la chute du mur de Berlin en 1989. Les années 80 voient naître une nouvelle génération de designers – Olivier Gagnère, Elizabeth Garouste et Mattia Bonetti, Philippe Starck, Martin Szekely… – dans un contexte propice à la liberté d’expression. La silhouette, elle aussi, se libère des injonctions de style et certains créateurs de mode sont élevés au rang de « superstars » comme Jean Paul Gaultier ou Thierry Mugler. La publicité, le design graphique et l’audiovisuel connaissent leurs années fastes avec Jean-Paul Goude, Jean-Baptiste Mondino et Étienne Robial. De la musique new wave au post-punk en passant par le hip-hop : c’est toute une histoire de la fête qui s’écrit dans des lieux mythiques fréquentés par les noctambules du Tout-Paris.

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Face au soleil
Du 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023
Musée Marmottan Monet
Le 13 novembre 1872, Claude Monet peignait depuis la fenêtre de son hôtel au Havre, une vue du port par la brume. Exposée deux ans plus tard sous le titre Impression, soleil levant (1872, Paris, musée Marmottan Monet) l’œuvre inspire au critique Louis Leroy le terme d’Impressionnistes et donne son nom au groupe formé par Monet et ses amis. En 2022, le musée Marmottan Monet, en collaboration avec le Museum Barberini, célèbrent les 150 ans, Impression, soleil levant et lui rendent hommage à travers l’exposition « Face au Soleil, un astre dans les arts », présentée à Paris du 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023 et à Potsdam, du 25 février au 11 juin 2023 sous le titre « Sonne. Die Quelle des Lichts in der Kunst ». Albrecht Dürer, Luca Giordano, Pierre-Paul Rubens, Claude Gellée dit « Le Lorrain », Joseph Vernet, Mallord William Turner, Gaspar David Friedrich, Gustave Courbet, Eugène Boudin, Camille Pissarro, Paul Signac, André Derain, Maurice Denis, Félix Vallotton, Laurits Tuxen, Edvard Munch, Otto Dix, Otto Freundlich, Sonia Delaunay, Vladimir Baranov-Rossiné, Joan Miró, Alexandre Calder, Otto Piene, Gérard Fromanger et Vicky Colombet sont quelques-uns des maîtres réunis pour célébrer le plus illustre lever de soleil de l’histoire de l’art.

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Paris et nulle part ailleurs. 24 artistes étrangers à Paris. 1945-1972
Du 27 septembre 2022 au 22 janvier 2023
Palais de la porte dorée
Sur les 15 000 artistes actifs à Paris à cette époque, 60 à 65 % d’entre eux sont étrangers. Qu’ils ne passent que quelques mois, quelques années, partent et reviennent, ou s’installent définitivement, pour quelles raisons ces artistes sont-ils venus ? Comment leurs œuvres ont-t-elles été marquées par ce changement d’univers, comment l’expriment-elles ? Leurs parcours migratoires sont-ils similaires à ceux de leurs compatriotes ? Paris et nulle part ailleurs s’intéresse à 24 artistes de diverses origines (Europe, Afrique, Amérique latine, États-Unis, Asie) venus à Paris et dont le travail permet de saisir les enjeux de la migration. Organisée en quatre thèmes : s’exiler, mêler sa culture d’origine et celle d’accueil, réagir à l’étrangeté du monde que l’on découvre, construire un langage universel sans frontières, l’exposition évoque les motivations du départ, l’installation, les sociabilités, un quotidien parfois difficile dans une ville cosmopolite devenue leur nouveau foyer.
L’exposition réunit une centaine d’œuvres de collections privées et publiques - dessins, sculptures, peintures, collages - de Shafic Abboud (Liban), Eduardo Arroyo (Espagne), André Cadere (Roumanie), Ahmed Cherkaoui (Maroc), Carlos Cruz-Diez (Vénézuela), Dado (Monténégro), Erró (Islande), Tetsumi Kudo (Japon), Wifredo Lam (Cuba), Julio Le Parc (Argentine), Milvia Maglione (Italie), Roberto Matta (Chili), Joan Mitchell (États-Unis), Véra Molnar (Hongrie), Iba N’Diaye (Sénégal), Alicia Penalba (Argentine), Judit Reigl (Hongrie), Antonio Seguí (Argentine), Jesús Rafael Soto (Vénézuela), Daniel Spoerri (Roumanie), Hervé Télémaque (Haïti), Victor Vasarely (Hongrie), Maria Helena Vieira da Silva (Portugal), Zao Wou-Ki (Chine).

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Musicanimale. Le bestiaire sonore
Du 20 septembre 2022 au 29 janvier 2023
Philharmonie de Paris
Premier pas d’envergure de la Philharmonie dans le domaine de la bioacoustique, l’exposition Musicanimale tend l’oreille vers le vivant : vocalises d’oiseaux, stridulations d’insectes, chants mélodiques de baleines, hurlements chorals de loups… Tout en montrant l’influence extraordinaire des voix animales dans l’histoire de l’art et de la musique, le parcours questionne le devenir de la biodiversité et la disparition d’un patrimoine sonore en danger.

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Permis de conduire
Du 18 octobre 2022 au 07 mai 2023
Musée des Arts et Métiers
S’appuyant sur ses remarquables collections retraçant l’histoire des transports, le musée des Arts et Métiers lance une saison culturelle dédiée aux mobilités et propose, du 18 octobre 2022 au 7 mai 2023, Permis de conduire ?, une exposition consacrée au devenir de l’automobile. Qui peut dire avec certitude ce que sera la voiture du futur ? Comment nos besoins de mobilité évoluent-ils ? Quels sont les défis que les constructeurs, les pouvoirs publics et les citoyens devront relever pour transformer notre modèle actuel ? L’exposition Permis de conduire ? vous invite à réfléchir sur ces questions qui déchaînent parfois les passions. Plongez, pour commencer, dans vos souvenirs automobiles ! La visite débute par un salon de l’auto miniature. L’incontournable 2 CV Charleston, la 205 GTI, petite mais nerveuse, ou la mythique DS… une trentaine de modèles réduits emblématiques des années 1950 à nos jours vous y attendent ! Poursuivez votre route jusqu’à une station-service tout droit sortie des Trente Glorieuses où un modèle unique de 4 CV, en coupe, attend pour faire le plein après de longues années passées dans les réserves du musée.

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doc639|largeur=220|left>Maurice Béjart. Ballet
Du 20 avril au 28 mai 2023
Opéra Bastille
Le compagnonnage de Maurice Béjart avec l’Opéra national de Paris aura duré plus de quarante ans et offert au répertoire de l’institution plus d’une vingtaine de pièces. À travers ce programme, dédié au chorégraphe disparu il y a quinze ans, le Ballet de l’Opéra présente trois œuvres créées dans les années 1970 et qui brillent d’une même intensité chorégraphique et musicale. L’Oiseau de feu, imaginé pour les danseurs de la Compagnie, est une ode à la jeunesse sur une puissante partition de Stravinsky dont le chorégraphe s’empare pour en extraire la quintessence. De jeunes « partisans » rechargent leur ardeur et leur énergie à la source de vie représentée par l’Oiseau de feu. Écrit pour deux danseurs masculins, Le Chant du compagnon errant est une œuvre intimiste sur un cycle de lieder de Mahler qui laisser percevoir toute la rigueur et la grâce du langage de Béjart. Enfin, le mythique Boléro épouse la partition éponyme de Ravel. Entouré de danseurs, seul sur une table, l’interprète principal – danseur ou danseuse – se laisse transporter par les rythmes envoûtants dans une danse érotique et hypnotique comme un vibrant appel à la vie.

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En complément, nous vous indiquons la ressource "Maurice Béjart, dialogueur des arts" mise à disposition par Mme Hélène Eftimakis, de l’académie de Poitiers.

Néo-Romantiques
Du 08 mars au 18 juin 2023
Musée Marmottan
À la redécouverte de l’un des premiers mouvements post-modernes fondé sur la remise en cause de l’abstraction et sur le retour à la figure. Près d’une centaine d’œuvres seront exposées.
Informations prochainement

Basquiat x Warhol, À quatre mains
Du 05 avril au 28 août 2023
Fondation Louis Vuitton
informations prochainement

Spirou dans la tourmente de la shoah
Du 09 décembre 2022 au 30 août 2023
Mémorial de la shoah
L’auteur de bande dessinée Émile Bravo fait se rencontrer sous son coup de crayon le héros de fiction belge et le peintre juif allemand Felix Nussbaum, assassiné à Auschwitz en 1944. À travers le quatrième et dernier tome de sa série L’Espoir malgré tout, paru en mai 2022, le dessinateur interroge la notion d’héroïsme, d’engagement, d’humanité, de solidarité, de justice. Spirou devient le témoin de la période en observant comment les individus s’organisent et les ressorts d’une résistance face à l’injustice.
Cette exposition, à travers la confrontation des planches de Spirou et les œuvres et la figure réelle du peintre Felix Nussbaum, victime de la Shoah, permet d’en apprendre davantage sur l’occupation en Belgique et l’histoire de Bruxelles à cette période. L’occasion également de découvrir l’histoire de Spirou, cet hebdomadaire créé en 1938, dont le rédacteur en chef Jean Doisy, dirigeait un réseau clandestin de résistance pendant l’Occupation, utilisant l’hebdo comme couverture.

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